En bref
- Nouveau cadran bleu pour l’Ocean Star 39
- Boîtier 39 mm, étanche à 200 mètres
- Calibre 72, 72 heures de réserve
Mido élargit sa collection Ocean Star 39 avec une version Abyss Blue, vendue 1 320 euros TTC. Le fond ne change pas, et c’est plutôt une bonne nouvelle, la montre conserve ce qui faisait déjà son intérêt dans la gamme.
Un bleu qui change l’allure sans toucher à l’équilibre
Cette nouvelle référence joue la carte d’un bleu abyssal très homogène, pensé pour évoquer la mer ouverte. Le cadran reprend le motif en relief façon vagues déjà vu sur l’Ocean Star 39 lancée en 2024, avec les mêmes index appliqués, triangles et points luminescents, ainsi que des aiguilles facettées remplies de Super-LumiNova blanche. À 3 heures, la date reste discrète. Rien d’ostentatoire, mais un rendu plus dense, plus chic aussi.

Le format compact reste le vrai argument
L’essentiel est ailleurs, dans les proportions. Mido conserve un boîtier en acier de 39 mm de diamètre pour 46 mm de corne à corne, avec ce profil contenu qui a vite fait sa réputation. Les surfaces satinées sont relevées par quelques touches polies, ce qui permet à la pièce de passer sans heurt d’un usage quotidien à un registre plus sportif.
La lunette tournante unidirectionnelle reçoit ici un insert en aluminium bleu avec marquages argentés et un point luminescent à midi. Le verre saphir est traité antireflet sur les deux faces. Couronne vissée, fond plein décoré de l’étoile de mer propre à la ligne, et étanchéité de 200 mètres, le cahier des charges reste sérieux.
Le calibre 72 confirme le parti pris de finesse
À l’intérieur, on retrouve le Calibre 72, un mouvement automatique basé sur l’ETA A31.111. C’est un point clé, parce que cette base plus fine que les mouvements de la famille Powermatic 80, très répandus dans le Swatch Group, aide justement l’Ocean Star 39 à garder une silhouette mesurée.
Le mouvement bat à 25 200 alternances par heure, embarque un spiral en Nivachron pour mieux résister au magnétisme et aux chocs, et promet 72 heures de réserve de marche. Mido précise aussi un réglage dans quatre positions, avec un rotor décoré de Côtes de Genève. Du sérieux, sans folklore inutile.

Bracelet acier ou caoutchouc, sans changer de registre
La montre est proposée avec deux options interchangeables grâce au système de changement rapide de la marque, sans outil. Vous avez le bracelet acier, avec chanfreins polis sur les maillons centraux et boucle déployante dotée d’une extension de plongée, ou un bracelet caoutchouc bleu, plus direct.
Bref, cette Mido ne réinvente rien. Elle affine une formule déjà très juste, en ajoutant une couleur qui lui va franchement bien.