En bref
- DWISS fête ses 15 ans avec deux S1
- Affichage heures vagabondes et mouvement suisse modifié
- 50 pièces par cadran, vente dès le 13 juillet
Plutôt que de forcer une rupture, DWISS revient à la montre qui dit le mieux ce qu’elle est. Pour ses 15 ans, la maison de Lugano signe deux nouvelles versions de la S1 Wandering Hours, produites à 50 exemplaires chacune, avec la même architecture mécanique et deux visages très différents.

Un anniversaire qui regarde dans le bon rétroviseur
Née en 2011 en Suisse, DWISS a construit sa place à part avec un goût affirmé pour le design industriel et les affichages qui bousculent la lecture classique de l’heure. La marque a accumulé au passage plusieurs récompenses de design. Pour cet anniversaire célébré en 2026, elle ne change donc pas de langage. Elle reprend au contraire l’une de ses créations les plus identifiables, celle qui résume le mieux sa méthode.
Le choix est assez cohérent. Une maison indépendante n’a pas toujours besoin d’inventer un nouveau manifeste, parfois il suffit de raffiner le bon.
Une lecture de l’heure qui ne ressemble à aucune autre
Le cœur de cette S1, c’est la complication des heures vagabondes. Ici, pas d’aiguilles centrales traditionnelles. L’heure active avance sur une piste des minutes en arc de cercle, puis passe le relais au satellite suivant. Au centre, un disque assure l’affichage des secondes balayantes.
Chez DWISS, ce dispositif s’inspire de l’orbite de la Lune autour de la Terre. Dit comme ça, on pourrait craindre l’effet gadget. Ce n’est pas le cas. La lecture demande une seconde d’attention de plus, mais c’est précisément ce qui fait le charme de cette mécanique mouvante.
Deux cadrans, deux tempéraments
La série anniversaire se partage entre deux interprétations. D’un côté, un cadran fumé orange avec dégradé radial, intense au centre puis noirci vers l’extérieur. Le rendu est riche, très présent, presque théâtral.
En face, DWISS propose une version argentée brossée circulaire, rehaussée de chiffres bleus. Plus froide, plus technique, plus industrielle aussi. Bon, les deux montres racontent la même chose, mais pas avec la même voix.

Un boîtier inchangé, une fiche technique solide
Le boîtier en acier inoxydable 316L conserve ses proportions, 40 mm de diamètre, 13,8 mm d’épaisseur et 44 mm de corne à corne. Sa forme coussin, ses surfaces sablées et ses cornes brossées restent intactes. L’ensemble est protégé par un verre saphir double dôme et résiste à 100 mètres.
À l’intérieur, La Joux-Perret fournit un calibre automatique G100 Soigné modifié pour entraîner cet affichage, avec 68 heures de réserve de marche. Le bracelet, un DELUGS CTS en caoutchouc FKM à découpe sur mesure, reçoit une boucle déployante en acier.
Les deux versions seront disponibles à partir du 13 juillet sur la boutique en ligne de DWISS, au tarif d’environ 2 440 euros (CHF 2,300).