En bref
- Chronographe mécanique de retour chez Christopher Ward
- Cinq cadrans, boîtier acier 41 mm
- Précommandes ouvertes dès maintenant
Le nouveau C63 Sealander Chronograph marque le retour d’un chronographe mécanique dans la collection principale de Christopher Ward, une première depuis six ans. Pour une maison britannique qui a beaucoup fait parler d’elle avec sa ligne Atelier, ce choix compte: il remet une complication emblématique au centre de l’offre, sur un terrain plus accessible.
Un retour attendu dans le cœur de collection
Avant ce lancement, Christopher Ward avait surtout attiré l’attention avec des pièces plus ambitieuses, comme la Sonnerie au Passage ou des cadrans laissant apparaître l’organe réglant. Mais la marque s’est construite sur des montres bien exécutées, au positionnement serré. Ce Sealander Chronograph revient justement à cette logique.
Et ce n’est pas un coup d’essai. Les amateurs se souviennent de chronographes mécaniques en céramique, de versions de plongée, voire d’un mono-poussoir dans l’ancien catalogue. Cette nouvelle référence signe donc un vrai retour, pas un simple exercice de style.

Boîtier Sealander, lunette céramique et proportions maîtrisées
Le boîtier en acier reprend l’architecture Light-catcher de la ligne Sealander. Il mesure 41 mm de diamètre, 13,9 mm d’épaisseur et 48 mm de corne à corne. Les chanfreins polis sur les flancs, la couronne conique vissée et le fond vissé avec verre saphir dessinent un ensemble propre, assez technique, sans lourdeur inutile.
La montre résiste à 100 mètres. Les poussoirs de chronographe, de forme cubique, reçoivent une finition brossée avec un chanfrein poli visible sur l’arête. Autour du cadran, une lunette en céramique noire mate inclinée porte une échelle tachymétrique blanche. C’est sobre, et franchement bien vu sur ce segment.
Cinq cadrans, un vrai accent panda
Christopher Ward décline la montre en cinq teintes: blanc, noir, bleu ciel, rose et pistache. Chaque version adopte des sous-compteurs noirs très texturés, ce qui donne à l’ensemble une lecture nettement panda, plus ou moins marquée selon la couleur choisie.
Le cadran principal reçoit une finition laquée polie. Les index appliqués et les aiguilles typiques de la famille Sealander embarquent du Super-LumiNova Grade X1 BL C1, avec une lueur bleutée en faible lumière.

Sellita SW510 et nouveau bracelet iLink
À l’intérieur, on trouve un Sellita SW510 automatique sans date. Ce chronographe 12 heures à cames bat à 4 Hz, avec une réserve de marche annoncée à 62 heures et un réglage donné pour -5 à +12 secondes par jour. Le rotor ajouré a été personnalisé par Christopher Ward.
Côté porté, la montre reçoit le dernier bracelet Bader iLink, dont les maillons se règlent sans outil, avec en plus une boucle à micro-ajustement. Des bracelets en caoutchouc bleu, orange, blanc ou noir sont aussi proposés, tous avec boucle déployante acier Bader.
Les précommandes sont ouvertes dès maintenant. Comptez environ 2 475 euros (2 625$) sur caoutchouc, et environ 2 490 euros (2 765$) sur bracelet acier. Un positionnement qui éclaire bien l’ambition du modèle: rester dans le cœur de gamme, sans rogner sur les finitions.