En bref
- 500 montres seulement, disponibles dès maintenant
- 30 livres reversées à la protection des océans
- Nouveau mouvement Sellita, 65 heures de réserve
Christopher Ward lance une nouvelle série limitée de 500 exemplaires, la Trident 30×30, avec un argument qui dépasse le simple objet de collection. Chaque montre vendue finance directement les actions de Blue Marine Foundation, avec un don de 30 livres par pièce, soit environ 35 euros, pour le programme 30×30 qui vise à protéger 30% des océans mondiaux d’ici 2030.
La montre est proposée dès maintenant sur la boutique en ligne de Christopher Ward, à 1 175 euros sur bracelet Aquaflex bleu ou blanc, et 1 385 euros sur bracelet Bader. Pas de quoi la rendre discrète, d’autant qu’elle inaugure aussi une évolution mécanique importante pour la marque.

Une série limitée qui ne se contente pas d’un beau cadran
Ce n’est pas la première opération menée par Christopher Ward avec Blue Marine Foundation. Les deux partenaires en sont à leur quatrième collaboration, après avoir déjà levé 750 000 livres pour la restauration marine et la lutte contre la surpêche.
Mike France, directeur général et cofondateur de Christopher Ward, explique que ce soutien a un sens particulier pour l’entreprise, lui qui a grandi près du littoral. Le propos reste simple, et crédible, tant la continuité du partenariat est visible depuis 2020.
Le poisson-perroquet comme fil rouge du design
Ici, le point de départ esthétique n’est pas abstrait. La montre reprend la couleur du poisson-perroquet, avec un cadran bleu mat frappé d’un motif de vagues pensé pour évoquer les courants marins.
Matthew Sweatman, designer chez Christopher Ward, rappelle que cette espèce compte parmi les plus spectaculaires visuellement, mais aussi parmi les plus utiles aux récifs coralliens, puisqu’elle consomme les algues qui freinent la croissance des coraux. Du coup, le choix a du sens, pas seulement du style.
La trotteuse centrale corail tranche bien. Les aiguilles polies diamant et les index appliqués reçoivent du Super-LumiNova Grade X1, pour rappeler la lumière sous l’eau. C’est assez soigné, clairement.

Boîtier sérieux, moteur inédit
La boîte Trident Reef conserve un diamètre de 41 mm pour 11,45 mm d’épaisseur. Sa construction en quatre parties associe un noyau interne en acier inoxydable, une section externe en aluminium mat et une lunette unidirectionnelle reprise dans le même bleu que le cadran.
Au dos, Christopher Ward a choisi un fond plein vissé, profondément estampé Blue Marine Foundation et 30×30, plutôt qu’un fond transparent. L’ensemble garantit une étanchéité de 200 mètres, donc une vraie aptitude à la plongée.
Sous le boîtier, la nouveauté est nette. La montre reçoit le Sellita SW200-2 Power+, une première dans la plateforme de plongeuses contemporaines de Christopher Ward. Ce calibre automatique de 26 rubis bat à 28 800 alternances par heure, avec une tolérance annoncée de -5 à +12 secondes par jour et surtout 65 heures de réserve de marche. Un vrai progrès d’usage.
Un partenariat qui dure, jusqu’à l’écrin
Avant elle, il y avait déjà eu la C60 Blue Limited Edition, la C60 Trident Pro 600 Mk3 Blue Marine Foundation, puis la C63 SH21 Blue Marine en 2023. La Trident 30×30 prolonge cette ligne sans tourner en rond.
Même l’écrin suit cette logique. Christopher Ward livre la montre dans une boîte en bambou recyclé, protégée par une enveloppe Notpla fabriquée à partir de sous-produits d’algues marines. Un détail, oui. Mais sur ce type de lancement, vous regardez aussi ça.