Moritz Grossmann dévoile son Tourbillon revisité : versions Titanium et Tremblage à l’honneur

Image d'illustration. Tourbillon Titan Moritz GrossmannMoritz Grossmann / PR-ADN
La maison horlogère Moritz Grossmann dévoile deux nouvelles déclinaisons de son emblématique Tourbillon, déclinées en version Titanium et Tremblage, qui mettent à l’honneur un savoir-faire technique exceptionnel et une esthétique raffinée.
Tl;dr
- Deux nouveaux tourbillons signés Moritz Grossmann.
- Mécanique identique, finitions et matériaux contrastés.
- Exclusivité : éditions limitées, prix très haut de gamme.
Explorations esthétiques et mécaniques à Glashütte
À Glashütte, l’horloger allemand Moritz Grossmann poursuit son dialogue exigeant entre tradition et innovation. Deux nouvelles interprétations de son modèle le plus complexe, la Tourbillon Titanium et la Tourbillon Tremblage, illustrent ce propos avec panache.
Depuis l’introduction du calibre 103.0 en 2013 — premier tourbillon maison, inspiré par l’approche « volante » d’Alfred Helwig —, la manufacture multiplie les variations sans jamais sacrifier à la rigueur technique.

Image d’illustration. Moritz Grossmann tourbillon titanium and tourbillonMoritz Grossmann / PR-ADN
Duo de finitions, même esprit de complication
Au cœur de ces nouveautés bat un même mouvement manuel : le fameux calibre 103.0, entièrement développé à Glashütte. Ce mécanisme complexe compte pas moins de 245 composants, dont une cage de tourbillon de 16 mm abritant un balancier oscillant à 18 000 alternances/heure.
Parmi ses raffinements : stop-seconde breveté (avec balai de soie humaine), réserve de marche de 72 heures et système original séparant remontage et mise à l’heure.
Mais là où ces deux modèles se distinguent véritablement, c’est dans leur habillage. D’un côté, la Tourbillon Titanium affiche une allure moderne grâce à son boîtier léger en titane (44,5 mm), une lunette affinée et un cadran argent massif orné d’un guilloché grain d’orge réalisé main sur tour à guillocher traditionnel. Les aiguilles bleuies brun-violet ajoutent au contraste graphique.
Face à elle, la Tourbillon Tremblage, logée dans un boîtier en or gris 18 carats plus classique mais non moins spectaculaire. Ici domine une texture mate obtenue grâce à la technique ancestrale du « tremblage », qui fait vibrer la lumière sur le cadran saumon gravé main au burin tremblant. Chiffres arabes blancs et aiguilles acier polies signent l’élégance.

Image d’illustration. Moritz Grossmann Tourbillon TtitaniumMoritz Grossmann / PR-ADN
Savoir-faire artisanal et détails exclusifs
Les deux modèles partagent aussi une signature visuelle forte : affichage régulateur avec minutes centrales, petite seconde à neuf heures et heure excentrée à trois heures, tous centrés autour du large tourbillon volant ouvert à six heures. La longue aiguille des minutes survole même un second arc gradué pour assurer une lecture continue entre les échelles interrompues par le tourbillon.
Les amateurs noteront également quelques éléments caractéristiques :
- L’utilisation du saphir blanc dans des chatons or vissés ;
- Des décors traditionnels : côtes de Glashütte larges, anglages polis ou gravures main ;
- L’exclusivité des séries : seulement 12 exemplaires pour la version titane (165 700 euros), huit pour celle en or blanc (207 900 euros).
L’art horloger en édition ultra-limitée
Difficile de ne pas voir dans ces deux créations une déclaration d’amour au détail et au geste rare. Destinées aux connaisseurs prêts à investir dans l’exceptionnel, les nouvelles Tourbillon Titanium et Tremblage incarnent tout le savoir-faire d’une maison fidèle à ses racines autant qu’à sa liberté créative.