En bref
- Première Seamaster 007 avec chronographe
- Montre issue du jeu 007 First Light
- Environ 8650 euros, disponible maintenant
Omega ajoute une pièce inédite à son univers James Bond avec la Seamaster Diver 300M Chronograph 007 First Light, désormais en vente. L’enjeu est simple, et il n’est pas anodin pour les collectionneurs: c’est la toute première Seamaster 007 équipée d’un chronographe, et la première conçue d’abord pour un jeu vidéo avant de passer au réel.
Une première qui compte dans la saga Bond
Depuis des années, l’alliance entre Omega et James Bond pèse lourd dans l’horlogerie grand public comme chez les amateurs. Cette fois, la marque suisse ne se contente pas d’une variation cosmétique. Elle bouscule une lignée bien installée avec une complication absente jusqu’ici des Seamaster Diver 300M associées à 007.
Le lien avec 007 First Light n’est pas choisi au hasard. Le jeu met en scène un Bond de 26 ans, avant son statut 00. Du coup, le gabarit plus affirmé de cette montre colle assez bien à cette lecture du personnage, encore brut, moins tuxedo que mission de terrain.

Un design familier, mais pensé pour l’action
La base technique reste connue. Boîtier en acier, 44 mm de diamètre, 17,2 mm d’épaisseur et 52,8 mm de corne à corne. Clairement, on n’est pas sur une montre discrète sous une manche de chemise.
Le cadran noir en céramique reprend le motif à vagues propre à la collection. Omega conserve de grandes aiguilles semi-squelettées, des index appliqués chargés en Super-LumiNova et une lecture très nette. Le détail le plus réussi, à mon sens, tient dans l’organisation du chronographe: les heures et les minutes écoulées sont réunies dans un seul compteur, ce qui libère de l’espace pour la date à 6 heures. En face, à 9 heures, on trouve la petite seconde. Résultat, un cadran dense mais équilibré.
Des détails 007 présents, sans excès
Ici, pas mal de retenue. Le bracelet NATO en polyamide mêle noir, gris et beige, avec une boucle polie et brossée. Les passants portent les gravures 007 et First Light, les indices visuels les plus évidents une fois la montre au poignet.
Et si cette palette ne vous convient pas, six autres déclinaisons de bracelet, également vues dans le jeu, seront proposées séparément. Le marquage le plus explicite se cache ailleurs, sur le fond saphir, avec l’inscription 007 FIRST LIGHT gravée.

Mouvement, usage, tarif: une vraie plongeuse chronographe
Sous ce fond transparent travaille le calibre manufacture Co-Axial 9900, automatique, certifié METAS Master Chronometer, avec 60 heures de réserve de marche. Le mouvement affiche aussi les vagues de Genève en arabesque, une signature visuelle maison qui reste très propre.
La montre revendique 300 mètres d’étanchéité, avec couronne et poussoirs vissés. Bref, ses proportions peuvent diviser, mais sa fiche technique est cohérente avec l’idée d’une vraie montre-outil haut de gamme. Omega la commercialise dès maintenant à environ 8650 euros (9400$), sans série limitée. Un point important, parce que dans l’univers 007, ce n’est pas si fréquent.