En bref
- TAG Heuer lance deux séries limitées Zandvoort
- Format 38 mm, mouvement Solargraph à lumière
- Deux versions, de 2 100 à 2 200 euros
Le Grand Prix des Pays-Bas va quitter le calendrier de la Formule 1, et TAG Heuer a choisi ce moment pour en fixer l’image dans une montre. La maison dévoile deux Formula 1 Solargraph x Zandvoort F1 en 38 mm, produites en séries limitées, clairement pensées autour de cette marée orange qui a fini par définir le week-end néerlandais.
Le départ de Zandvoort comme point de bascule
À Zandvoort, l’ambiance compte presque autant que la course. Les tribunes pleines, les fumigènes, les supporters de Max Verstappen, tout cela a installé une signature visuelle immédiate. C’est précisément ce décor que TAG Heuer reprend ici, alors que le rendez-vous s’apprête à vivre sa dernière édition.
Le choix est logique. Une montre commémorative n’a d’intérêt que si elle capte un moment, et pas seulement un logo. Ici, la couleur orange fait le lien entre le circuit, le public et l’objet.
Une Formula 1 de 38 mm qui retrouve le bon ton
Les deux références reposent sur la récente base Formula 1 Solargraph de 38 mm. Le boîtier en acier sablé, épais de 10,2 mm pour 42 mm de longueur corne à corne, apporte un rendu mat assez juste. La lunette oversize en TH-Polylight orange, avec son dessin en marguerite typique de la ligne, impose tout de suite le thème.
Le reste est mieux retenu. Cadran gris opalin, rehaut orange et rouge, aiguilles laquées rouges, index appliqués remplis de Super-LumiNova coquille d’œuf, avec une émission verte dans l’obscurité. Les marqueurs en forme de bouclier à 6, 9 et 12 heures restent en place, ce qui ancre bien cette édition dans l’histoire de la collection. Franchement, le gris central évite l’écueil de la montre gadget.
La fiche technique reste solide, avec un verre saphir et une étanchéité de 100 mètres.
TAG Heuer Formula 1 Solargraph x Zandvoort F1" width="678" height="452" />Le Solargraph, vrai argument d’usage
Sous le cadran, TAG Heuer installe le calibre TH50-00, un quartz solaire alimenté par la lumière naturelle comme artificielle. Une minute de soleil direct suffit pour assurer une journée de marche. La recharge complète demande moins de 40 heures d’exposition lumineuse.
Et l’autonomie annoncée atteint dix mois dans l’obscurité totale. L’accumulateur, lui, est donné pour environ quinze ans avant remplacement. Pour une montre pensée comme une pièce de week-end, de voyage ou de sport, c’est un argument très concret.

Deux versions, deux tempéraments
Le choix se joue surtout au poignet. La première version, limitée à 1 500 exemplaires, adopte un bracelet caoutchouc orange avec boucle ardillon et pousse le thème jusqu’au bout. La seconde, limitée à 1 000 pièces, passe sur un bracelet acier sablé à trois maillons avec boucle déployante. Elle sera vendue exclusivement en ligne sur le site de TAG Heuer.
Les deux montres arrivent dans un packaging dédié. Côté tarifs, comptez 2 100 euros pour la version sur caoutchouc et 2 200 euros pour celle sur acier. Elles sont disponibles dès maintenant via le réseau de détaillants agréés de TAG Heuer, avec cette évidence simple, l’une assume l’Orange Army, l’autre la tempère un peu.